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<title>Last posts on amour de la ville</title>
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<title>La ville comme remède à nos souffrances intérieures (Orhan Pamuk)</title>
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<updated>2011-08-27T14:17:00+02:00</updated>
<published>2011-08-27T14:17:00+02:00</published>
<summary>    &quot;Pour ma part, je n'étais pas préparé à la tristesse, prix à payer pour...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #744351;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&quot;Pour ma part, je n'étais pas préparé à la tristesse, prix à payer pour voir la ville ; peut être même que, grâce à l'enfant joueur et heureux qui sommeillait en moi, j'étais la personne d'Istanbul la plus éloignée de la tristesse ; aussi je ne voulais pas m'habituer à ce sentiment et, au fur et à mesure que j'en sentais en moi la présence, je ne l'admettais pas, je courais inquiet et souhaitais me réfugier dans la seule « beauté » d'Istanbul. Comment donc la beauté d'une ville, la richesse de son histoire ou bien ses mystères pourraient-ils être des remèdes à nos souffrances intérieures ? Peut être aussi que la ville où nous vivons, tout comme notre famille, nous l'aimons parce que nous n'avons pas d'autre solution ! Mais il faut inventer les lieux et les raisons à venir de notre amour pour elle.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #744351;&quot;&gt;(Orhan Pamuk, &lt;em&gt;Istanbul. Souvenirs d'une ville&lt;/em&gt;, Gallimard, traduit du turc par Samas Demirel, Valérie Gay-Aksoy et Jean-François Pérouse, 2007, pp. 418-419)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Voilà qui donne à réfléchir… J'y reviendrais probablement pour développer ce que j'en pense à partir de mon expérience…&lt;/p&gt;
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